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Prendre soin de son jardin pour attirer les papillons

On m’a appris à mettre en valeur mon CV, pour envoyer ma candidature.

On m’a appris à manier power point, pour convaincre en réunion.

On m’a appris à mettre en place un plan commercial, pour atteindre mes objectifs de vente.

On m’a appris à penser multicanal, pour être visible par mes clients.

Mais on ne m’a jamais appris à prendre soin de mon jardin

C’est pourtant la seule manière d’y voir apparaître des papillons.

Forcer, lutter, faire venir.

Combien d’entre nous avons des listes d’objectifs longues comme le bras ?

Qui d’entre nous priorise ses propres objectifs au détriment de ce qui se présente dans son quotidien ?

De ce qui se passe concrètement, là, maintenant tout de suite, et que je ne peux ni ignorer, ni négliger, ni faire semblant de ne pas avoir vu ?

Comme cette angine qui m’empêche de parler,

cette entorse de la cheville qui ne me permet plus de me déplacer,

cet orteil fracturé qui me fait boitiller.

Prendre soin de son jardin intérieur

N’a jamais autant été ma priorité.

J’ai décidé de lâcher tout le reste.

Dans mon activité professionnelle, je n’ai pas de plan commercial.

Je n’ai aucun plan de communication.

Je n’ai jamais eu de méthode de prospection.

Ca étonne. Ca désespère. Mais c’est vrai.

Je fais de mon mieux avec les clients qui viennent à moi.

Et surtout je les aime, profondément.

Tels qu’ils sont.

Peu importe s’ils reviennent ou pas.

J’accompagne les gens à la rencontre d’eux-mêmes

Et dans cet accompagnement je n’ai aucun enjeu personnel.

Je ne souhaite pas t’emmener quelque part, à part : chez toi, en toi.

Je ne cherche pas à ce que tu sembles aller mieux pour que je puisse me dire que j’ai bien fait mon travail.

Je ne veux pas que tu ailles bien

Je suis simplement à tes côtes, sur ce chemin, qui n’est que le tien.

Semé de graines fertiles mais aussi d’embûches.

Et je ne ferai rien pour que tu les évites.

Il t’est simplement plus confortable de les accepter et de les accueillir en confiance, à mes côtés.

C’est pareil en entreprise

On signe. On s’engage.

J’apporte tout le terreau qu’il faut. Tout le grain nécessaire pour faire germer ce que nous avons convenu ensemble avec ta direction.

Mais tu es un être humain.

Ce grain peut germer. Ou pas.

Ce peut être le moment pour toi. Ou pas.

Tu préfèreras peut-être le jeter au compost et même le laisser pourrir. Fais-le !

Ce que tu en fais n’a aucun lien avec l’endroit où tu arriveras.

Il n’y a pas de bons et de mauvais en sophrologie.

Il n’y a pas de podium dans la recherche de soi.

Il n’y a que sa propre expérience en conscience

C’est elle qui nous fait vivre, qui nous transforme.

Qui nous fait grandir.

Mon burn-out a été douloureux.

Mais pour rien au monde je n’aurais souhaité l’éviter !

Parce qu’il n’y aurait pas tout ça, aujourd’hui, sans lui.

Je n’écrirais pas ces mots maintenant.

Pour te permettre à toi aussi de t’envoler.

A l’image du papillon rassasié.

Rien n’est écrit, rien n’est figé

Je n’ai pas de plan pour ma vie.

Il n’y a pas de tableau excel avec chaque étape à mener pour enfin devenir celle dont j’ai toujours rêvé.

J’ai compris qu’être c’est tout de suite ou jamais.

Vouloir être ne veut rien dire.

Je suis ou je ne suis pas.

C’est le seul choix qui s’offre à moi.

Il n’y a ni mesure ni nuance dans mon humanité, dans ma chance d’être.

être là, où que je sois

Mon unique objectif maintenant est de vivre en conscience.

D’être présente là où je suis.

Quoi que je fasse, d’y être vraiment.

De tout mon corps, de toute mon âme.

Etre là, dans ce que je fais maintenant.

Dans les bouts de mes doigts qui pianotent sur ce clavier.

Dans mon cœur qui vibre à mesure que les mots se couchent sur le papier.

Accueillir ce qui se présente, peu importe ce que c’est

Même (et surtout) lorsque je n’en ai pas envie.

J’ai une image qui me vient.

Celle d’un petit bonhomme en colère parce que ses camarades ne font pas ce qu’il a décidé.

Il devient tout rouge.

Il fronce les sourcils.

Il n’est pas content parce que cela ne se passe pas comme il l’a prévu.

Mais c’est justement parce qu’il a oublié d’être présent qu’il a prévu quelque chose !

Et c’est justement parce qu’il a prévu quelque chose qu’il n’est pas content de découvrir que la réalité est autre !

Peut-être même que ses copains vont lui dire « arrête de faire ton commandant! »

Qu’est-ce que je l’ai entendue cette phrase quand j’étais petite !

Je voulais commander, décider, diriger les jeux avec mes copains !

Pas pour écraser. Non.

Simplement pour avoir l’impression de tout maîtriser. Pour me protéger. Et les protéger.

Pour m’éviter d’être face au difficile, à l’échec, à la douleur.

Peut-être à ces nombreux décès qui ont ponctué mon enfance.

Ne serait-ce finalement pas la même chose qui se joue dans la cours des grands : en entreprise ?

il existe une autre voie

Ca ne fonctionne pas comme tu le souhaiterais ?

Mais quelle chance ! La vie t’offre l’opportunité de voir les choses différemment !

De faire un pas de côté.

De découvrir le pot au rose de ton propre pouvoir.

Tu as cru que tout pouvait être entre tes mains. Mais non !

Et c’est précisément ça qui te fait souffrir !

Pas l’évènement qui se présente à toi. Lui, c’est l’opportunité.

Déplace ton regard.

Toutes les cartes ne sont pas enTRE tes mains

Mais prends bien conscience de celles que l’on t’a distribué.

Ne te trompe pas de jeu.

Même si tu en préfèrerai un autre.

C’est ce jeu-là qui est entre tes mains.

Et même si elle est incertaine et inaccessible, il y a une raison.

Ne gâche pas ton jeu pour un autre plus séduisant.

Regarde le tien, joue-le et c’est en le jouant que tu en découvriras la raison.

Ou simplement le plaisir d’y jouer.

Je ne souhaite plus rien

Ce n’est pas du désespoir ni de la résignation. Ce n’est même pas un manque d’ambition.

Bien au contraire.

J’ai simplement pris conscience de mes limites.

Avant, il y avait ce que je croyais que je pouvais faire de ma réalité. Cet infiniment grand.

Maintenant, il y a ce sur quoi j’ai conscience que je peux réellement agir. Cet infiniment petit.

La seule chose sur laquelle je peux agir c’est moi-même.

Ce que je fais de mon corps, de mes pensées, de mes émotions à chaque instant.

La manière dont j’accueille et je traverse les expériences qui se présentent à moi.

C’est précisément ça qui me transforme.

Prendre soin du jardin intérieur

Seule. Dans le silence.

Peut paraître pure folie dans notre monde actuel.

Un mélange de lâcher prise total et d’inconsciente confiance en la vie.

Mais les papillons viennent

Jamais sous la forme attendue.

Il me faut rester vigilante, attentive.

Et continuer à prendre soin du jardin même quand ils sont là. Surtout, quand ils sont là.

Ils passent par curiosité, ils butinent, ils se posent.

Et ils s’envolent quand c’est le moment.

Lorsqu’ils ont autant reçu que donné.

je suis le résultat de l’entretien de mon jardin

Et j’ai choisi d’en prendre soin.

Et toi ? Que fais-tu pour entretenir ton jardin intérieur ?

Prenez soin de vous ❤ Anaïs

👉 Tu as aimé ? La meilleure manière de rendre ces mots accessibles à tou.te.s est de commenter, liker et partager cet article à celles et ceux qui comptent pour toi. On a tous bien besoin de prendre soin de notre jardin intérieur. Merci de ton soutien ❤

Comment j’ai appris à m’aimer en passant du « lutter contre » au « lutter avec »

J’aimerais arriver à vivre malgré ça.

Si vous saviez le nombre de fois où j’ai entendu cette phrase ! où l’ai prononcée !

Des traumatismes

Des épisodes douloureux. Des moments difficiles. On en a tous vécus.

Inutiles de les comparer.

On s’est plus ou moins faits écraser, et on s’est plus ou moins relevés.

Dans tous les cas, on a souvent beaucoup encaissé, parce qu’on a trop rarement trouvé d’endroits où être soulagés.

Et puis ça trotte.

Et puis ça reste.

Dans un coin de notre tête

Comme une espèce de gribouillis gris, une pelote de laine qui peluche et gratte.

Un truc lourd à porter.

Qu’on aimerait bien évacuer.

Je vous comprends tellement. Je suis exactement pareil.

Il y a la vie, avec ses hauts et ses bas.

Et puis il y a

ces choses qu’on aurait préféré ne pas vivre

Cette rupture amoureuse.

Ce burn-out.

Ce licenciement.

Cette maladie.

Ce décès beaucoup trop brutal à notre goût.

Et parfois ces attouchements sexuels ou bien ce viol dont on est victime (je vous rappelle qu’il s’agit d’un crime puni par la loi).

ces hontes qui nous bouffent de l’intérieur

Parfois même au sujet d’événements où nous n’avons aucune responsabilité.

On y travaille. On les libère. On avance dessus.

Et malgré tout.

Elles sont toujours là

Sûrement un peu plus apaisées, moins envahissantes, moins terrorisantes. Mais pas toujours.

Et pourtant toujours là.

Alors qu’on n’en voudrait pas.

Lutter contre quelque chose le renforce

C’est dingue non ?

Et pourtant c’est vrai.

Tout ce contre quoi nous luttons, nous lui donnons de la force, du temps et de l’énergie.

Je vais même oser aller encore plus loin.

Lutter pour ne sert à rien non plus.

Les deux ne sont qu’un leurre.

Dans un sens, on pense pourtant combattre le mal

Dans l’autre, soutenir le bien.

Mais ni l’un, ni l’autre n’existent sur le terrain de la paix intérieure.

La clé, c’est de lutter avec

Avec soi.

C’est être avec. C’est embrasser toutes les facettes de notre vie. De notre personnalité.

Passer du lutter contre/lutter pour au lutter avec.

C’est un premier pas vers l’acceptation.

L’acceptation de qui on est

De ce qu’on a vécu. De ce qui nous a blessé.e.s.

C’est l’acceptation qui permet de passer du vivre malgré ça au vivre avec ça.

Et ça change tout.

Parce que ça réconcilie la partie de nous « qui lutte contre » avec celle qui a compris que ça faisait pourtant partie de son expérience. De son histoire.

Sans pour autant nous définir

Prenez soin de vous ❤ Anaïs

👉 Tu as aimé ? La meilleure manière de rendre ces astuces accessibles à tou.te.s est de commenter, liker et partager cet article à celles et ceux qui comptent pour toi. On a tous bien besoin d’apprendre à s’aimer. Merci de ton soutien ❤

Et si je prenais du temps pour moi ?

« Je n’arrive pas à pratiquer seul.e », « J’ai besoin d’une piqûre de rappel », « J’ai l’impression que j’ai tout oublié ».

Voici les retours de quelques unes des personnes que j’ai accompagnées.

Elles n’arrivent pas à pérenniser la pratique de la sophrologie.

Alors, on réessaie ensemble et puis… leurs mots changent.

« Tout est revenu, c’est drôle », « Je n’aurai jamais dû arrêter de pratiquer », « Mais pourquoi je ne le fais pas alors que je sais que c’est efficace ? »

Pratiquer ou ne pas pratiquer ?

Telle est la question. Qu’on se pose d’abord entre sophrologues, puis entre participants.

Vous savez quoi ? Il n’y a aucune règle préétablie. J’ai vu des gens pratiquer intensément et ne pas voir le bout du tunnel. J’ai vu des gens rarement pratiquer et avancer à pas de géants.

Parce que la vie est comme ça. Parce que la nature humaine est comme ça.

On ne prescrit pas d’ordonnance « bien-être » quand on est sophrologue. On transmet des outils et on partage notre expérience pour que vous puissiez allez mieux, à votre rythme.

Mais parfois, vous ne les utilisez pas. Parce que vous n’y pensez pas. Parce que vous n’avez pas envie. Parce que ce n’est pas le moment. Parce que vous ne savez plus très bien comment faire.

C’est normal. Et ce n’est pas grave du tout.

Parce quE VOUS préférez être guidé.e

Parce que vous avez besoin d’être soutenu.e, d’être encouragé.e, de retrouver d’autres participants.

Parce qu’on vous a déjà parlé des bénéfices de la sophrologie mais vous ne vous êtes pas encore lancé.e.

Parce que vous avez besoin de reprendre ponctuellement la sophro, mais sans forcément vous engager à nouveau.

Parce que vous avez peut-être déjà passé plusieurs mois à mes côtés, dans votre entreprise, à l’occasion d’un programme en ligne, ou bien en consultation au cabinet.

Parce qu’on vous a dit que la solution pouvait être à l’intérieur de vous, et que vous êtes curieux.se d’en savoir plus.

Parce que vous avez tout simplement envie de prendre du temps pour vous.

C’est précisément pour vous que je lance la série d’ateliers « Et si je prenais du temps pour moi ? ».

Pour continuer à pratiquer

Pour profiter du confort d’une séance guidée. Pour partager vos doutes, vos difficultés. Et même vos réussites, vos accomplissements.

Pour relancer la machine quand il est moins évident de pratiquer.

Ou tout simplement parce que vous avez envie de prendre soin de vous. Et que ces ateliers offrent un cadre, un moment et un lieu propices à prendre du temps pour soi.

A qui s’adressent ces ateliers ?

  • Tu as envie d’aborder 2021 en prenant du temps pour toi ?
  • Tu n’as jamais fait de sophrologie et tu aimerais découvrir ce qu’elle peut t’apporter ?
  • Tu as participé à un atelier et tu aimerais continuer à prendre soin de toi ?
  • Tu as suivi un programme en ligne et tu sens que tu as besoin d’une piqûre de rappel ?
  • Tu as bénéficié de sophrologie dans ton entreprise ou avec tes confrères/consœurs et tu aimerais pratiquer un peu plus souvent ? ou en dehors de ton cadre professionnel ?
  • Tu as fait de la sophrologie au sein d’un groupe, et tu aimerais approfondir ?
  • Tu as fait de la sophrologie en individuel et tu aimerais continuer à profiter des bienfaits de la sophrologie ?

Ces ateliers sont pour toi

C’est où et quand ?

« Et si je prenais du temps pour moi ? » est une série d’ateliers accessibles :

  • en présentiel à Lyon (hors couvre-feu) : au Centre Paramédical Croix-Rousse Héliopolis, 44 rue Hénon à Lyon 4ème (métro Hénon),
  • ET en ligne : sur Zoom, via un lien sécurisé.

Programmation 2021, les ateliers se déroulent de 18h00 à 19h30 :

  • jeudi 7 janvier 2021 – les inscriptions sont closes
  • mardi 2 mars 2021 – les inscriptions sont closes
  • mardi 27 avril 2021
  • mardi 8 juin 2021

Le fil conducteur des ateliers : prendre du temps pour soi, quel que soit son emploi du temps, son quotidien, son rythme de vie.

A chaque atelier nous aborderons ce fil conducteur d’une manière différente. Tu découvriras à chaque fois de nouvelles clés, pour que tu puisses précisément t’approprier celles qui te conviennent, qui correspondent à tes besoins et à ta vie quotidienne.

Chaque atelier dure 1h30 et se déroule en plusieurs temps : échanges, apport théorique, pratiques de sophrologie, outils pratiques, partages.

Chaque atelier est ouvert à 8 personnes maximum, en présentiel (hors couvre-feu) + en distanciel. Les places ouvertes en présentiel (hors couvre-feu) respectent les mesures gouvernementales en vigueur au moment de l’événement (seulement 4 personnes sur place).

TARIF des ateliers

25€ l’atelier

Règlement par CB à l’inscription, via un lien de paiement sécurisé que vous recevrez par mail. Inscription non remboursable. En cas d’interdiction de se réunir, les places en présentiel sont proposées en distanciel.

inscription 👇

Et si j’apprenais à prendre soin de moi ? L’atelier

2020 t’a bousculé.e toi aussi ? VRAI !

L’avenir n’a jamais été aussi incertain ? FAUX !

Il l’a toujours été, mais nous n’en n’avions simplement pas conscience.

Quelles que soient les conditions extérieures

…il existe un espace, à l’intérieur de chacun de nous, qui est toujours paisible.

Un endroit où se trouvent nos ressources, nos potentiels (parfois encore inexploités) et nos talents.

La sophrologie n’a jamais été aussi précieuse

…qu’en cette période chaotique.

Grâce à trois outils simples et accessibles absolument à tous, elle permet de se sentir mieux, durablement.

https://ypl.me/ggr

Prenons le temps de les expérimenter ensemble

Le 3 novembre à 18h30, je vous propose un atelier de 2h00 accessible à 5 personnes en présentiel à Lyon 4ème et à 7 personnes en ligne.

Sur inscription : billetterie en ligne.

Et si j’apprenais à gérer mes émotions ?

90 jours avant la fin de l’année… C’est tout ce qu’il nous reste de 2020.

Pour certains, cette année à mal commencé.

Ou a été difficile à traverser.

Pour d’autres, elle a été l’occasion de se rencontrer, au plus profond de soi, et d’apprendre à mieux se connaître et commencer à prendre soin de soi.

Pour chacun d’entre nous, elle a été inédite, inattendue, incroyable.

Au delà de la crise sanitaire, 2020 a dévoilé une autre crise.

Celle de notre humanité.

De nos cœurs, de notre empathie et de notre compassion.

Pour nous-mêmes, et pour les autres.

Elle nous a montré qu’en souhaitant devenir productifs, performants, rentables, nous avons perdu l’essence de notre être.

Vivre. Être. (S)’Aimer.

Cette boussole a toujours été à notre disposition.

Mais nous avons tenté de la faire taire.

A grands coups de « prendre sur soi », « ne pas oser dire », « ne pas oser déranger ».

Ou bien de « ça ne se fait pas », « on n’a pas le droit »…

Nous sommes tombés nous-mêmes dans le piège du paraître, qui pare à être.

Et nous fait oublier d’être, de vivre.

Cette boussole, ce sont nos émotions.

Ces émotions que l’on ne peut jamais faire taire, qui ne nous mentent jamais.

On peut faire croire que l’on n’est pas triste. Mais on ne peut pas échapper à la tristesse.

On peut tout faire pour cacher notre colère. Mais on ne peut pas feindre la paix intérieure.

Nos émotions ne mentent jamais.

Et c’est certainement pour cela, que l’on nous incite à les ignorer.

Parce qu’elles nous disent la vérité. Notre vérité.

On nous pousse à en avoir honte. A les cacher.

Quitte à devenir malheureux.

Et ne plus oser aligner ce que l’on ressent, avec ce que l’on dit et ce que l’on fait.

Quand on ose traverser ses émotions

Nous n’avons plus à les maîtriser, à les gérer ou à les contrôler.

On les voit.

On les accueille.

On les accepte.

Elles nous délivrent le message qu’elles sont venues nous délivrer.

Et puis elles nous quittent, une fois qu’on les a éprouvées entièrement.

C’est ni de la magie, ni de la science exacte.

C’est du bon sens

Il s’agit de la pédagogie humaine qui nous permet de grandir, de mûrir, de gagner en expérience.

Et de nous approcher chaque jour de la paix intérieure.

Même si l’habitude générale est au « faire semblant », « faire avec », « faire comme si ».

cette habitude fige notre émotion en nous.

Et c’est comme ça que la colère nous rend colérique.

Que la peur nous rend trouillard.

Et que la tristesse nous rend mélancolique.

Tout ceci est faux.

Nous ne sommes pas nos émotions.

Pas plus que nous sommes nos pensées.

Chacun d’entre nous peut apprendre à accueillir ses émotions afin de les vivre sans souffrance inutile.

Et il semblerait bien que ça permette de se sentir mieux dans ses baskets.

Ensemble

Je vous propose un parcours de 8 ateliers de sophrologie pour apprendre à gérer vos émotions.

Il s’agit d’un condensé des dispositifs de sophrologie que j’anime en entreprise.

J’ai sélectionné 8 ateliers essentiels pour vous apporter les outils nécessaires pour identifier, traverser puis accepter toutes les émotions que vous éprouvez.

Qui que vous soyez et quel que soit votre niveau, vous rejoignez un groupe de 8 personnes, qui partagent avec vous 8 ateliers d’1h30, que j’anime les lundis soirs, à distance et en direct, du 12 octobre au 7 décembre 2020.

https://ypl.me/fzh

au programme

Atelier 1 : Comprendre ce que sont les émotions – lundi 12 octobre à 18h30

Atelier 2 : Rétablir l’équilibre : pensées, sensations, émotions – lundi 19 octobre à 18h30

Atelier 3 : Apprendre à identifier mes propres émotions – lundi 26 octobre à 18h30

Atelier 4 : Comprendre ce que mes émotions viennent me dire – lundi 2 novembre à 18h30

Atelier 5 : Passer de l’émotion au besoin – lundi 9 novembre à 18h30

Atelier 6 : Savoir quoi faire de mes émotions au quotidien – lundi 16 novembre à 18h30

Atelier 7 : Apprendre à exprimer mes émotions – lundi 23 novembre à 18h30

Atelier 8 : Accueillir les émotions des autres – lundi 7 décembre à 18h30

100% à distance et en direct

Cet accompagnement se déroule entièrement à distance, pour vous permettre de participer où que vous soyez et de nous réunir sans masque.

A distance ne veut pas dire sans humanité.

Nous créons ensemble le cadre sécurisé et bienveillant qui permet à chacun de s’autoriser à être pleinement lui-même, tout en respectant ses limites et ses besoins.

Ils ont déjà participé à un programme en ligne et vous partagent leur avis.

tarif et inscription

Ce parcours en ligne est exclusivement accessible aux particuliers et l’accès aux 8 ateliers est à 220€.

Inscription sur la billetterie en ligne.

Sophrologie au Parc de la Tête d’Or à Lyon en septembre 2020

Et si vous preniez soin de vous à la rentrée ?

Pendant tout le mois de juillet, vous avez été nombreux et nombreuses à venir pratiquer la sophrologie au Parc de la Tête d’Or à Lyon. Un grand besoin d’être à l’extérieur, de se reconnecter à la nature, et surtout de s’entraîner à accueillir absolument tout ce qui présente autour de nous.

Le chant des oiseaux, le bruissement des feuilles, l’essoufflement des joggeurs, mais aussi les cris des enfants, le pique-nique des voisins et même l’affairement des jardiniers… ont ponctué nos cours de sophrologie d’autant de supports précieux pour entraîner notre pleine présence.

Sans analyse et sans jugement

Si j’observe ce bruit ou cette sensation comme si c’était la première fois, je peux me connecter pleinement à mon intériorité. Mieux : mon attention peut partir sur toutes ces distractions, je peux décider à n’importe quel moment de la ramener à l’intérieur de moi.

Pendant les cours de sophrologie au Parc de la Tête d’Or je ne vous mets pas dans une bulle silencieuse, ni dans un cocon fermé où vous vous coupez de la réalité. Non.

être pleinement présent

Je vous invite à porter toute votre attention à l’intérieur de vous en intégrant ce qui se passe tout autour.

Parce que c’est de cette manière que vous serez capables de le refaire au cours d’une réunion houleuse, pendant un rendez-vous important et même à l’occasion d’un repas de famille bruyant.

Arrêter de lutter contre ou de lutter pour, c’est s’initier petit à petit à être avec.

Voilà ce que je vous propose à chaque cours de sophrologie au Parc de la Tête d’Or en septembre 2020.

SOPHROLOGIE AU PARC DE LA TÊTE D’OR À LYON

Les cours se déroulent durant tout le mois de septembre 2020, en face de la Grande Serre du Parc de la Tête d’Or, à l’ombre des arbres. Les cours durent 1h00 et sont ouverts à 6 participants.

Nous pratiquons assis ou debout, et vous n’avez besoin d’aucun matériel, ni de vous changer. Si vous le souhaitez, vous pouvez apporter une serviette sur laquelle vous asseoir, ou tout autre accessoire dont vous avez besoin pour être confortablement installé.e assis.e.

Je vous propose 2 moments propices à cette pratique :

– le matin pour vous permettre de débuter votre journée par un temps pour vous-même,

– à la pause déjeuner pour vous permettre de vous offrir une vraie pause au cours de votre journée.

PLANNING DES COURS

Lundi 31 août à 7h30

Mardi 1er septembre à 12h30

Mardi 8 septembre à 12h30

Jeudi 10 septembre à 7h30

Samedi 12 septembre à 9h30

Jeudi 17 septembre à 7h30

Vendredi 18 septembre à 12h30

Lundi 21 septembre à 7h30

Mardi 22 septembre à 12h30

Mardi 29 septembre à 7h30

Vendredi 2 octobre à 12h30

Samedi 3 octobre à 9h30

Mardi 6 octobre à 7h30

En cas de pluie le cours est annulé et une alternative vous est proposée.

ACCÈS

Les cours se déroulent en face de la Grande Serre du Parc de la Tête d’Or.

C’est à mi-chemin entre l’entrée du Boulevard des Belges (5 minutes à pieds du métro Massena) et l’entrée de l’Avenue Verguin (10 minutes à pieds du métro Brotteaux et du métro Charpennes).

TARIFS DES COURS

18€ le cours – 80€ les 5 cours

Règlement sur place, en espèces ou par chèque. La carte de 5 cours est nominative, non remboursable et non cessible. En cas de pluie le cours est annulé et une alternative est proposée à chaque inscrit.

INSCRIPTION 👇

Pour vous inscrire à un ou plusieurs cours, je vous invite à remplir le formulaire ci-dessous :

Merci de votre confiance ❤️ et au plaisir de vous retrouver au Parc de la Tête d’Or 🌞 !

Sophrologie au Parc de la Tête d’Or à Lyon

Après avoir passé une bonne partie des derniers mois à l’intérieur, l’été arrive comme une invitation à explorer l’extérieur. Nous n’en avons jamais eu autant besoin.

Se perdre

Je profite de ce début d’été pour me perdre dans la nature afin de savourer la présence et l’ancrage qu’elle me propose gratuitement. C’est devenu mon lieu de prédilection pour revenir simplement à moi, par la pratique de la Sophrologie.

Être avec

Lorsque j’anime une séance de Sophrologie, j’invite toujours les participants à prendre conscience des bruits autour d’eux : le chant des oiseaux, et même le bruit des voitures en bas de mon cabinet.

Je leur propose de les accepter comme faisant partie intégrante de la séance. A n’importe quel moment, si leur attention se fixe sur ces bruits, je leur rappelle qu’ils peuvent décider de la ramener à l’intérieur d’eux-mêmes.

Pourquoi je fais ça ?

Parce que ça rend libre et autonome.

Parce que demain, quand vous pratiquerez seul(e) la Sophrologie, vous ne serez pas déstabilisé(e) par les bruits autour de vous.

Vous n’aurez pas besoin, au milieu d’une réunion houleuse, d’un rendez-vous client tendu ou même en pleine plaidoirie au tribunal, de demander à vous absenter quelques minutes pour vous isoler et reprendre votre souffle.

Non.

Vous serez capableS

…quelles que soient les circonstances extérieures, de trouver un moyen, votre moyen, de porter votre attention à l’intérieur de vous, afin de contacter vos propres ressources pour vous adapter à la situation du moment dans le respect de vous-même.

L’été, vivre dehors

Pour que nous puissions l’expérimenter en pleine conscience, j’anime des cours de Sophrologie au Parc de la Tête d’Or à Lyon pendant tout le mois de juillet 2020.

Nous nous entrainons ensemble à pratiquer la Sophrologie en intégrant le chant des oiseaux, le bruit du vent, les rayons du soleil, la douceur de l’ombre, les arbres autour de nous et même… les cris des enfants et les essoufflements des joggeurs.

Nous nous autorisons à pratiquer au milieu de la nature, au milieu de la vie, des arbres, de l’herbe, des autres. Ils deviennent même notre support de pratique qui nous permet de nous reconnecter à nous-même, parmi eux.

Sophrologie au Parc de la tête d’or à Lyon

Les cours se déroulent durant tout le mois de juillet 2020, en face de la Grande Serre du Parc de la Tête d’Or, à l’ombre des arbres. Les cours durent 1h00 et sont ouverts à 6 participants.

Nous pratiquons assis ou debout, et vous n’avez besoin d’aucun matériel, ni de vous changer. Si vous le souhaitez, vous pouvez apporter une serviette sur laquelle vous asseoir, ou tout autre accessoire dont vous avez besoin pour être confortablement installé assis.

Je vous propose 2 moments propices à cette pratique :

– le matin pour vous permettre de débuter votre journée par un temps pour vous-même,

– à la pause déjeuner pour vous permettre de vous offrir une vraie pause au cours de votre journée.

Accès

Les cours se déroulent en face de la Grande Serre du Parc de la Tête d’Or.

C’est à mi-chemin entre l’entrée du Boulevard des Belges (5 minutes à pieds du métro Massena) et l’entrée de l’Avenue Verguin (10 minutes à pieds du métro Brotteaux et du métro Charpennes).

Tarifs des cours

18€ le cours – 80€ les 5 cours

Règlement sur place en début de cours, en espèces ou par chèque. La carte de 5 cours est nominative, non remboursable et non cessible. En cas de pluie le cours est annulé et une alternative est proposée à chaque inscrit.

INSCRIPTION 👇

Les inscriptions sont closes. Les prochains cours débuteront en mai 2021. Merci de votre patience 🙂

Comment ces 47 épisodes de podcast m’ont fait grandir ?

Peu importent les chiffres. Le nombre de jours. D’épisodes. De minutes.

Peu importe le nombre de vues. De pouces en l’air ou en bas.

Je souhaite partager ici avec vous mon expérience. Mon expérience du lancement d’un podcast pendant le confinement.

Prologue

Jour J-2 : Vendredi 13 Mars 2020. Avis aux superstitieux. Stupéfaction. Arrêt sur image. Incrédulité.

au feu !

Jour 1 : Dimanche 15 Mars 2020. Message brûlant au fond de la gorge. Besoin de partager. De transmettre. Il y a urgence. Laisser tomber les fioritures. Les à-côtés. Arrêter de tourner autour du pot pour éteindre l’incendie. Qui commence à s’embraser à l’intérieur de nous.

Syndrome de l’imposteur

Jour 9 : Lundi 23 Mars 2020. Doutes intenses. Est-ce que ce que je dis apporte de la valeur ? Est-ce que cette spontanéité avec laquelle je vous parle est professionnelle ? Merci à mon ami Wesley Joachim d’avoir été là, pour séparer mes peurs de celles des autres et continuer à diffuser mon message à ma façon.

état de flow

Jour 17 : Mardi 31 Mars 2020. Le rythme est pris. La machine est bien huilée. L’inspiration coule. Les vidéos sont programmées. Les textes qui les accompagnent sont fluides. Ce n’est pas parfait, idéal, complet. Mais c’est authentique et surtout je prends plaisir à vous parler.

authenticité, mon amour

Jour 26 : Jeudi 9 Avril 2020. J’explore l’authenticité. Le parler vrai. L’être dans le monde du paraître (qui pare à être ?). Ca ne plait pas toujours mais c’est mon expérience de la vie.

et vous, vous attendez quoi ?

Jour 36 : Dimanche 19 Avril 2020. Il y a toujours urgence. Vous attendez quoi pour oser ? Quand tout s’arrête, ne reste-t-il pas l’essentiel ?

NOUVELLE NAISSANCE

Jour 52 : Mardi 5 Mai 2020. L’essentiel est transmis. A ma façon. Naturelle, simple, décomplexée et accessible à tous. L’essentiel est dit. Il est temps pour moi de faire naître un nouveau projet. Je rassemble mon courage pour vous parler en face à face.

https://youtu.be/C2OCbUD0u1w

Peur de vous dire au revoir

Jour 55 : Vendredi 8 Mai 2020. Alors que j’enregistre cet épisode en vous disant au revoir. Je me ravise. Je n’arrive pas à fermer cette porte. Alors même que je sais au fond de moi que c’est terminé. Le cœur sait avant que la tête ne s’en rende compte.

c’est terminé

Jour 65 : Lundi 18 Mai 2020. Je tente de continuer. Mais cela ne marche pas. Cette spontanéité avec laquelle je vous ai parlé, 46 jours durant, ne fonctionne plus. Ce format. Ce design. Ce cadre ne me conviennent plus.

Clore, plutôt que laisser mourir

Jour 80 : Mardi 2 juin 2020. Il est temps pour moi de poser le mot de la fin. Pas pour clore à tout prix. Nullement parce que j’imagine que vous attendez une fin. Non, non. Pour moi. Pour faire de la place. Pour aller au bout de ce projet. Parce qu’il restait bien un thème non abordé : celui de la mort. De savoir se dire au revoir. Pour faire de la place à autre chose. Fermer une porte à quelque chose pour pouvoir en ouvrir une autre sur l’avenir.

Qui suis-je ?

Cette expérience m’a permis de trouver une réponse supplémentaire : je suis la vie, en mutation permanente. Les projets fourmillent, m’absorbent, me passionnent, m’épuisent et me font grandir.

Ce podcast a été l’occasion de belles rencontres. De synthèses nécessaires sur la sophrologie. Mais aussi un challenge de persévérance et d’endurance. Continuer à partager. Jour après jour. Quelle que soit l’énergie, l’humeur, le temps du moment. Savoir clore lorsque j’ai compris que c’est le moment. Ou plutôt lorsque je me suis autorisée à attendre le vrai bon moment.

Je vous remercie de m’avoir écoutée, lue, critiquée, commentée.

Ce n’était pas le premier projet. Ni le dernier.

C’était une aventure unique

A l’image d’une période inédite. Qui a fait danser la conscience de la mort au plus près de moi. Afin de m’apprendre à mieux vivre, encore.

Être ou paraître ?

70 jours se sont écoulés depuis le confinement total de la France.

70 jours où j’ai visité alternativement la peur, l’amour, le doute, l’espoir, la colère, la paix, l’attente, la patience, l’impuissance et l’acceptation.

70 jours qui m’ont permis d’explorer cette question : c’est quoi être ?

Être

Et pas : faire, croître, régresser, accomplir, devenir, planifier, gagner, perdre. Juste être.

C’est quoi être ? Là. Tout de suite. Ici. Maintenant.

Et pas hier ou demain, ailleurs ou là-bas, avec lui, avec elle, avec eux, avec elles.

C’est quoi être soi ?

Aujourd’hui. Seul. Dans le plus grand dépouillement et la simplicité ?

Et pas quand j’aurai fini mes études, trouvé mon premier emploi, serai en week-end ou en vacances, serai marié.e, aurai des enfants, aurai été promu.e, serai reconnu.e, admirée.e, envié.e.

Cet hypothétique futur ne vient jamais. Il ne vit que dans notre tête.

Et il est à l’origine de notre difficulté à être.

à être simplement

Pendant ces 70 jours j’ai exploré mes différentes manière d’être. Et aussi de paraître.

J’ai découvert que mes manières de paraître prenaient racine sur ma peur. Ma peur qu’être ne soit pas suffisant.

Dans un monde ou je croyais que respirer, vivre, aimer ne pouvait pas être un but en soi.

Mais plutôt une touche finale qu’on réussissait, ou non, à atteindre une fois que tous les autres objectifs seraient atteints.

Ce n’est pas la faute de la société

Ni de mes employeurs précédents, de mon école, de mes parents, de mes voisins, de mes amis ou de mes enfants.

C’est de la faute de personne, à part moi.

Je suis responsable de tout ce que je vis. De toutes mes croyances. De toutes mes peurs. Dans la mesure où à chaque instant je choisis de les croire, de les suivre, de leur donner vie dans mes actes du quotidien.

70 jours

C’est le temps qu’il m’aura fallu pour les voir telles qu’elles sont, mes manières de paraître.

Les regarder et ne pas les craindre. Les embrasser et me pardonner de leur avoir donné tant d’importance.

Pour décider de les laisser s’évanouir.

Continuer de les voir, de les rencontrer, les anciennes comme les prochaines. Sans jamais oublier qu’elles sont le fruit de ma peur.

Comment être ?

J’ai décidé aujourd’hui de tracer le même chemin sur mes manières d’être.

Car j’ai compris qu’elles, elles prenaient racines sur l’amour et la confiance.

L’amour que je me porte, que je porte à l’autre et à la vie.

Et le tout premier petit pas, c’est apprendre à prendre soin de moi.

Prendre soin de soi

Avant je croyais qu’il suffisait de prendre un RTT une fois par mois et d’organiser un apéro entre amis de temps en temps. J’entendais autour de moi que s’offrir un accessoire ou un bel objet participait à prendre soin de soi.

Ce n’est pas totalement faux.

mais ce n’est pas suffisant

C’est ce que je voyais. Partout. Dans la pub. Les réseaux sociaux. Les magazines.

Et puis j’ai découvert autre chose.

Que l’amour de soi, ce n’est pas s’offrir régulièrement un bon point pour se féliciter, parce qu’on pense qu’on le mérite, ou parce qu’on a tellement donné, travaillé… parce qu’on s’est tellement épuisé qu’on pense qu’il faut se récompenser.

Non. Ce. N’est. Rien. De. Tout. Ca.

L’amour de soi n’existe que s’il est inconditionnel

Sinon il est précisément le terreau du pire comme du meilleur.

Je prends ce temps pour moi, PARCE QUE j’ai travaillé dur, trop tiré sur la corde, suis épuisée. Je m’offre un moment de répit PARCE QUE j’ai souffert. Parce que JE DOIS endurer pour ENSUITE profiter.

un Cercle vicieux

Ou comment nous nous sommes mis à croire que s’offrir un susucre pour toute la souffrance endurée signifiait prendre soin de soi.

C’est. Exactement. L’opposé.

L’amour de soi c’est prendre soin de soi comme on prend soin de son meilleur ami. De sa grand-mère. De son enfant. De son chaton.

C’est comprendre que prendre soin de soi c’est n’avoir aucun autre objectif à atteindre que simplement être. Respirer, vivre en étant en harmonie avec soi. Et donc avec l’autre.

et Avec la vie

Pour que le jour de notre dernier souffle, on puisse pousser un soupir de gratitude pour le chemin parcouru, plutôt qu’un soupir d’épuisement pour le dur labeur accompli.

Si je vous parle de ça ce n’est pas parce que c’est un sujet qui a toujours été facile pour moi.

Bien au contraire

Après avoir cherché la recette miracle, à droite, à gauche, en haut, en bas, j’ai compris qu’elle n’existait pas.

Mais qu’à chaque instant de ma vie je pouvais décider de prendre davantage soin de moi, de l’autre, de la vie.

Et c’est exactement CA qui change tout

Si toi aussi, au terme de ces 70 jours, tu as envie d’apprendre à prendre soin de toi, je te propose un parcours collectif de sophrologie.

Il s’agit d’un parcours de 8 web-ateliers ouvert à 6 particuliers.

Nous cheminerons ensemble pour apprendre pas après pas à mieux prendre soin de nous.

C’est 100% à distance, en direct, en semaine et en soirée.

au programme

Atelier 1 : Ecouter ce qui se passe à l’intérieur de soi – jeudi 11 juin à 18h30

Atelier 2 : Rétablir l’équilibre tête-corps-cœur – mardi 16 juin à 18h30

Atelier 3 : Réguler ses états de stress – mardi 23 juin à 18h30

Atelier 4 : Apprendre à récupérer physiquement et mentalement – mardi 30 juin à 18h30

Atelier 5 : Prendre du recul et lâcher prise – mardi 7 juillet à 18h30

Atelier 6 : Identifier ses émotions – mercredi 15 juillet à 18h30

Atelier 7 : Comprendre et apprivoiser ses émotions – lundi 20 juillet à 18h30

Atelier 8 : Traverser ses émotions douloureuses sans souffrance inutile – lundi 27 juillet à 18h30

100% à distance et en direct

Cet accompagnement se déroule entièrement à distance, pour ne prendre aucun risque de contamination et vous permettre de suivre ce programme où que vous soyez.

A distance ne veut pas dire sans humanité.

Nous créerons ensemble le cadre sécurisé et bienveillant qui permettra à chacun de s’autoriser à être pleinement lui-même, tout en respectant ses limites et ses besoins.

Ils ont participé et vous livrent leur avis.

tarif et inscription

Ce parcours est exclusivement accessible aux particuliers et l’accès aux 8 ateliers est à 150€.

Inscriptions sur la billetterie en ligne.